Accompagnement fonctionnel · SOPK hyperandrogénique

Reprendre le contrôle
de ton SOPK,
naturellement.

Un accompagnement fonctionnel et personnalisé pour décoder tes hormones, optimiser ton hygiène de vie et retrouver un équilibre durable.

Rejoindre la liste d'attente

Ma démarche en quelques mots

Ayant moi-même un SOPK hyperandrogénique, je connais intimement ce parcours. Mon rôle n'est pas de poser un diagnostic ni de remplacer ton médecin. En tant que praticienne en santé fonctionnelle, je t'aide à mener une véritable enquête sur ton hygiène de vie, ton sommeil, ton stress et ton cycle pour cibler les vraies causes de tes symptômes.

Cet accompagnement est fait pour toi si…

Tu souffres des symptômes du SOPK au quotidien : cycles irréguliers, fatigue persistante, prise de poids, acné, chute de cheveux ou pilosité excessive.
Tu ne prends pas de contraception hormonale (pilule, implant, stérilet hormonal, patch) et tu as des cycles naturels.
Tu veux comprendre ton corps : tu as envie d'apprendre à observer ton cycle pour en faire un véritable outil de santé et savoir exactement quand faire tes bilans.
Tu cherches une approche globale : tu es prête à revoir ton hygiène de vie et à mettre en place un protocole de micronutrition sur mesure.
Tu es actrice de ta santé : tu es motivée pour t'impliquer pleinement dans un suivi personnalisé sur plusieurs mois.
Tu es prête à t'investir pleinement : tu as conscience qu'un protocole fonctionnel demande des ajustements dans ton quotidien, mais aussi un budget complémentaire si nécessaire (bilans sanguins non remboursés, ou compléments de micronutrition personnalisés).

Cet accompagnement n'est PAS fait pour toi si…

Tu es actuellement sous contraception hormonale (la méthode de travail nécessite d'observer un cycle naturel).
Tu attends un diagnostic médical ou des ordonnances : mon cadre est strictement éducatif. Je ne prescris aucun médicament et je propose une lecture fonctionnelle de tes analyses, pas une interprétation médicale.
Tu cherches un plan alimentaire ou un régime détaillé : mon focus actuel se fait sur la micronutrition et l'hygiène de vie globale, pas sur des menus au gramme près.

L'accompagnement
te correspond ?

Je souhaite être accompagnée

Ce qu'on t'a dit sur le SOPK

Sept idées reçues
qui faussent tout

Le SOPK est l'un des syndromes les plus mal compris du système médical. Résultat : trop de femmes reçoivent des informations erronées qui les empêchent de comprendre ce qui se passe vraiment dans leur corps.

Le SOPK est une maladie des ovaires
C'est un trouble hormonal systémique. Les ovaires sont victimes du déséquilibre, pas sa cause. Le nom induit en erreur depuis le début.
L'échographie suffit à poser le diagnostic
Les "polykystes" sont des follicules bloqués. Ils peuvent être absents et tu as quand même le SOPK. Le diagnostic repose sur trois critères, dont l'hyperandrogénie est le plus central.
La pilule règle le problème
La pilule suspend l'axe hormonal. Elle masque les symptômes sans corriger aucun des mécanismes sous-jacents. C'est pour ça que tout revient quand tu l'arrêtes.
Un régime restrictif est la réponse
La restriction calorique aggrave le stress physiologique et peut renforcer le profil cortisol/surrénalien. Ce n'est pas une question de volonté, c'est une question de mécanismes.
Les troubles métaboliques sont une conséquence du SOPK
C'est souvent l'inverse : l'insulinorésistance et l'inflammation peuvent être des causes de l'hyperandrogénie, pas ses effets. L'ordre dans lequel on cherche change tout.
Une testostérone dans les normes écarte le SOPK
La SHBG (protéine transporteuse) peut être basse, rendant plus d'androgènes libres actifs même avec un taux total "normal". La testostérone totale seule ne dit pas tout.
Le SOPK est une fatalité pour la fertilité
La fertilité peut être restaurée, mais il est important de comprendre que le SOPK n'est pas qu'une question de grossesse. Il impacte ton énergie et ton bien-être, et il doit être adressé même hors cadre d'un projet bébé.
+4 000 femmes · leurs mots, pas les miens

Ces phrases qu'on ne peut plus accepter

Ce qu'on t'a dit.
Ce qu'on aurait dû t'expliquer.

Avant de lancer cet accompagnement, j'ai posé une question à plus de 4 000 femmes : quelle phrase de médecin t'a le plus frustrée dans ton parcours SOPK ? Ces cinq réponses sont revenues, encore et encore.

" Vos bilans sont normaux. Il n'y a rien à faire.
Les normes de laboratoire définissent ce qui est pathologique, pas ce qui est optimal. Une SHBG basse, une insuline en haut de fourchette, une T3 basse avec TSH normale : tout ça peut être invisible sur un bilan standard et pourtant expliquer tous tes symptômes. Ce n'est pas dans ta tête. Ce sont deux types de normes différents, et la médecine classique n'utilise que l'un d'eux.
" La seule solution, c'est la pilule.
La pilule suspend l'axe hormonal. Elle ne corrige aucun des mécanismes sous-jacents : insulinorésistance, inflammation, profil surrénalien, fonction thyroïdienne. C'est pour ça que tout revient quand tu l'arrêtes. La pilule masque. Elle n'explique pas.
" Vous n'avez pas le physique pour avoir un SOPK.
Cette phrase exclut la majorité des femmes SOPK. L'hyperandrogénie peut exister sans surpoids, avec une glycémie normale, avec des cycles réguliers. Le syndrome a de nombreux visages : c'est précisément pourquoi 75% des femmes atteintes ne sont pas diagnostiquées. Le SOPK n'a pas "un physique".
" On ne guérit pas du SOPK, on apprend à vivre avec.
C'est vrai que le SOPK ne "disparaît" pas. Mais "apprendre à vivre avec" ne signifie pas subir. Ça peut vouloir dire comprendre ses mécanismes spécifiques, identifier ses axes de déséquilibre, et agir dessus de façon ciblée. Ce ne sont pas les mêmes perspectives.
" Revenez quand vous voudrez des enfants.
Le SOPK n'est pas qu'une question de fertilité. Il impacte ton énergie, ta peau, tes cycles, ton métabolisme, ta qualité de vie — maintenant. Tu as le droit de vouloir comprendre ce qui se passe dans ton corps, indépendamment de tout projet de grossesse.
Célia Letteri

Qui suis-je ?

Célia Letteri

Psychomotricienne diplômée d'État · Formée en approche fonctionnelle

J'ai été diagnostiquée SOPK à 16 ans. Et comme beaucoup, j'ai soigneusement ignoré ce diagnostic pendant des années. Jusqu'à mes 29 ans, quand tout a explosé en vol. Acné, insomnies, chute de cheveux par poignées, bruxisme.

Face au système médical, j'ai reçu ce que reçoivent la plupart des femmes : Roaccutane, pilule, et un haussement d'épaules. Alors j'ai fait ce que je sais faire : j'ai creusé.

Lecture après lecture, je découvre l'approche fonctionnelle, la micronutrition, et tout un univers de praticiens qui croient encore qu'un corps qui dysfonctionne mérite d'être compris, pas juste traité en surface.

Mes symptômes diminuent. Mais il manque encore quelque chose. Et c'est là que tombe la pièce finale : l'impact du système nerveux autonome sur le SOPK. Je comprends que le SOPK n'est pas qu'un trouble hormonal. C'est un trouble neuro-hormonal. Et tout s'assemble enfin.

Psychomotricienne DE Formée en approche fonctionnelle Atteinte du SOPK

Parcours

Mes formations

IFP Toulouse

Diplôme d'État de Psychomotricité

DFM Formation

Formation de Micronutrition en Approche Fonctionnelle

DFM Formation

Formation d'Hormonologie Fonctionnelle

DFM Formation

Formation d'Observation du Cycle